Sur le climat, Donald Trump plus isolé que jamais lors du G7

Lors du sommet du G7 qui s’est déroulé au Canada le 10 juin, les États-Unis se sont retirés des discussions. Ceci à cause de divergence d’opinions avec les autres membres. Notamment, avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau sur les accords commerciaux. Pourtant, cette décision unitaire n’a pas empêché les autres acteurs d’affirmer leur volonté de mettre en place une économie mondiale neutre en carbone. Sans oublier d’accorder des milliards de dollars aux énergies fossiles.

Un désaccord sur le volet commercial entre Trump et Trudeau

Un désaccord relaté par un communiqué du G7 datant du 10 juin concernant le volet commercial. D’ailleurs, le président américain a proliféré des Tweets acrimonieux à l’égard du Premier ministre canadien. Quitte à laisser de côté le problème du réchauffement climatique. Pourtant, la lutte contre le réchauffement a constitué une ligne de démarcation infranchissable entre les pays membres du G7. Le président américain a opté pour une position radicale. Celle de boycotter la séance de travail consacrée au changement climatique. Une politique de la chaise vide adoptée par qui tranche avec les précédents rendez-vous internationaux.

Quelle position est adoptée par Washington ?

La maison blanche continue de camper sur son jugement depuis l’arrivée au pouvoir du chef d’État climato sceptique. Évidemment, la décision de rompre avec les engagements de la COP21 n’était pas encore signée par les participants. En effet, Il y avait une absence de consensus sur ce sujet, selon le communiqué final de la rencontre. Même la chancelière allemande Angela Merkel semble impuissante à rallier les États-Unis à la discussion. Notamment, concernant le plan d’action climat et énergie. Washington continue de dos à la transition énergétique et à un horizon décarboné. Pourtant, la G6 et l’Union européenne réaffirment leur ferme engagement de mettre en œuvre l’Accord de Paris.

global warming

“Everything you wanted to know about our changing climat, but were too afraid to ask”

Plus besoin de présenter le réchauffement climatique, phénomène plus connu sous le nom de “Global Warming” en anglais. Que ce soit dans les magazines papiers, les journaux télévisés, les articles sur le web, ce phénomène a pris une énorme ampleur et c’est un sujet important dans notre société.

QU’EST CE QUI PROVOQUE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE?

Ce réchauffement se produit lorsque le CO2 (dioxyde de carbone) et d’autres gaz sont relâchés par l’homme dans la nature. L’homme relâche ces gaz principalement lorsque les sources d’énergies qu’il utilise (pétrole, charbon, gaz) brûlent. Et nous en émettons beaucoup trop! Les conséquences seront très graves d’ici 50 à 100 ans, entraînant un fort déséquilibre sur la planète.

EST CE QUE LA TERRE SE RÉCHAUFFE VRAIMENT?

Oui, depuis les 50 dernières années, la température moyenne a augmenté à son taux le plus rapide. Et les experts pensent que cette croissance va continuer: entre 1901 et 2012, notre planète s’est réchauffée en moyenne de 0,89°C. Entre 2016 et 2035, il est probable que les températures moyennes de l’air augmentent encore en moyenne de 0,5°C et finalement, entre 2046 et 2065, il est très probable que les températures moyennes de l’air augmentent encore de 1 à 2°C

POURQUOI DEVRAIS-JE ME SENTIR CONCERNÉ?

Tout le monde devrait se sentir concerné parce que ce réchauffement va toucher tous les pays au fur et à mesure de son avancée:la fonte des glaces fait augmenter le niveau de la mer et des océans, certains pays seront sous l’eau dans quelques années, les sévères sécheresses provoquent des feux de forets un peu partout dans le monde. Les animaux et végétaux sont aussi fragilisés.

QUELS SONT LES BONS GESTES A ADOPTER?

Ne pas laisser de lumière ni d’appareil électrique allumés lorsque l’on en a pas besoin, baisser le chauffage, Ne pas gaspiller d’eau en laissant couler l’eau du robinet … MAIS SURTOUT, faire comme les esquimaux qui n’utilisent plus des manteaux mais des peignoirs fins et légers comme il fait plus chaud !

LE CLIMAT POLITIQUE

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Depuis quelques mois, on entend beaucoup parler de la loi travail qui fait polémique et qui divise les salariés et les entreprises. Ce projet de loi vise à favoriser l’embauche, protéger les salariés et également permettre aux entreprises d’avoir une plus grande marge de manœuvre.

Le gouvernement de Manuel VALLS souhaite depuis plusieurs mois assouplir le marché du travail afin de réduire le chômage qui a considérablement augmenté depuis ces cinq dernières années.

Le débat sur cette loi apparaît dans un contexte où la majorité de gauche apparaît divisée, notamment sur la politique économique et sociale de François Hollande. Les députés frondeurs ont contesté plusieurs mesures depuis 2012, comme la réforme des retraites ou le travail le dimanche.

Le projet de loi laisse plus de libertés aux entreprises pour fixer le temps de travail de leurs salariés ou pour procéder à des licenciements. Car ces dernières années beaucoup d’entreprises ont quitté la France ou baisser le rideau car le marché du travail n’est pas assez souple. Concernant le travail le projet de loi maintient la durée légale du temps de travail à 35 heures par semaine avec maximum de dix heures de travail par jour. La majoration salariale des heures supplémentaire et un avis lepeignoir reste identique (25% les huit premières heures, puis 50%). Cette nouvelle loi précise et élargit les conditions dans lesquelles un employeur peut procéder à un licenciement économique. Désormais si une entreprise cherche à conquérir un nouveau marché elle peut moduler le temps de travail des salariés de manière à être compétitive.

Mais ce projet de loi fait grand débat, le 9 mars 2016, des manifestations partout en France rassemblent entre 224 000 et 500 000 personnes contre le projet de loi. Une semaine plus tard, après avoir rencontré les syndicats de salariés et les organisations étudiantes, le gouvernement annonce avoir modifié le texte. Ces modifications sont critiquées par le MEDEF et la CGPME mais saluées par la CFDT . La CGT, FO et l’UNEF continuent de demander le retrait du projet. La rébellion contre ce projet augmente de plus en plus, fin mars 2016 : à l’appel des syndicats de salariés et des organisations de jeunesse, les manifestations rassemblent entre 390 000 et 1,2 million de personnes. Le débat étant de plus en plus médiatisé beaucoup plus de personnes se mobilisent pour défendre ses idées. Les mouvements sociaux deviennent de plus en plus nombreux et touchent tout le monde. Les derniers en date sont les les blocages de raffinerie et dépôts de pétrole et le fait que des automobilistes aient tendance à anticiper une pénurie d’essence entraînent une rupture partielle ou totale de la distribution de carburant dans plusieurs stations essence.

LES CAUSES DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Le réchauffement climatique est en fait, l’effet de certaines de nos habitudes qui ne rendent pas forcément hommage à notre environnement. Il s’agit notamment d’émission de Gaz à effet de serre. Ce sont le produit de l’utilisation des énergies fossiles telles que le carburant des voitures et autres moyens de transport, la production de l’énergie, les chauffages que nous utilisons à la maison et encore bien d’autres choses. C’est surtout l’emploi de charbon et de pétrole qui est remis en cause. Mais à part l’implication des énergies, il y a aussi d’autres pratiques qui ne sont pas utilisées au service de la nature. C’est par exemple le cas de la déforestation qui se manifeste de plus en plus depuis quelque temps.

LES CONSÉQUENCES DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE SUR LE PLAN VESTIMENTAIRE

Pour la population mondiale, les effets du réchauffement climatique peuvent être très néfastes. En effet, ce changement au niveau de notre environnement a des effets même sur le plan vestimentaire. Si la plupart pensent que les changements au niveau vestimentaire ne comptent pas toujours, il faut savoir que cela a un impact plus important. Comme il y a une certaine inégalité entre les hémisphères Nord et Sud, les tendances vestimentaires vont également connaitre certaines différences. Pour le Nord, les tenues chaudes telles que gros peignoir seront encore d’actualités. Par contre, en période froide, les gens du Sud n’auront qu’à porter des modèles de peignoir léger.

LES CONSÉQUENCES DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE SUR LE PLAN SANITAIRE

Le plan sanitaire est le plus touché par ce bouleversement climatique. Pour les pays du Sud, la sécheresse et la difficulté au niveau de la culture sont ceux qui posent le plus problème. Comme la chaleur est de plus en plus remarquée, les terres deviennent arides et ce n’est pas toujours propice à la plantation. Bien entendu, avec le manque de culture, il est tout à fait normal de constater l’arrivée de la famine et de la pauvreté.
Pour conclure, il est primordial de connaître les diverses conséquences et raisons du réchauffement climatique. C’est une bonne manière de sensibiliser les gens à faire attention à leurs actions pour que la situation ne se dégrade pas encore plus.

Climat: l’urgence à ratifier l’accord de Paris

Au terme d’une visite dans l’Arctique où l’impact du réchauffement est deux fois plus rapide que sur le reste de la planète, la ministre française de l’Environnement Ségolène Royal a souligné dimanche qu’il est urgent de ratifier l’accord de Paris sur le climat car  lors de son séjour de 4 jours sur l’archipel norvégien du Svalbard, madame la ministre à en effet observé les effets du changement climatique sur un glacier qui a reculé de plus de 4 km depuis 1964. Elle a donc souligné dimanche l’urgence de cette ratification.

L’urgence de la ratification de l’accord

Le 22 avril dernier à New York, les dirigeants s’étaient concentrés au profit du climat au cours de la cérémonie de signature de l’Accord de Paris sur le climat. Il a été signé et ratifié par 180 pays  jusqu’à aujourd’hui et il a aussi été approuvé par  23 parties qui représentent 1% des émissions mondiales. Un groupe de 130 investisseurs institutionnels internationaux a demandé aux pays du G20 une accélération rapide de la transition énergétique à l’approche du sommet de G20 qui se fera le 4 et 5 septembre prochain à Hangzhou dans l’est de la Chine. Les dirigeants sont sollicités aussitôt que possible cette année  à ratifier l’accord international de Paris sur le climat par les investisseurs qui sont AXA, BNP Paribas Investment Partners, Aviva Investors Aegon et HSBC Global Asset Management. Le courrier a souligné que «Plus tôt les pays s’engageront dans ce processus, plus tôt les investissements y bénéficieront d’une sécurité accrue face au risque climatique et seront plus à même de favoriser les solutions bas carbone et zéro carbone».

Ces investisseurs qui affirment avoir quelque 13 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion incitent aussi les pays du G20 à supporter le doublement de l’investissement mondial dans les énergies propres jusqu’en 2020. Et ils parlent aussi de la mise en place du prix du carbone. Les premières initiatives faites par les pouvoirs publics pour offrir un prix à la pollution au carbone indiquent que la diminution de l’émission  du carbone apporte une source de revenus beaucoup plus importante. Les Etats et les collectivités concernés avaient eu un bénéfice de 26 milliards de dollars en 2015, soit 60% de plus que l’année dernière sur la facture des émissions de carbone d’après la dernière édition du Carbon Pricing Watch 2016 fixé par la banque mondiale.

Une quarantaine de pays et plus de 20 villes, Etats fédérés ou provinces  qui représentent un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre ont déjà offert un prix au carbone en ce moment. Sept des dix plus grandes économies mondiales sont dans cette liste. Les outils de prix du carbone concernent dans l’ensemble quelque 7 gigatonnes d’équivalent CO2, soit 13% des émissions mondiales ce qui veut dire que 1800 centrales électriques à charbon seront fermés pendant une année. Le chiffre montre en ce moment leur valeur totale d’environ 50 milliards de dollars. Dans les plans nationaux, plus de 90 pays citent les systèmes d’échange de quotas d’émission, les taxes carbone ou d’autres instruments de tarification qu’ils ont montrés dans le cadre de l’Accord de Paris.

Ségolène Royal, présidente de la COP21, et Salaheddine Mezouar, futur président de la COP22, ont informé aussi par courrier le 4 août 2016, en même temps que l’appel des investisseurs tous les gouvernements signataires de l’Accord de Paris pour le climat. A la demande de Ban Ki-moon et Ségolène Royal,  une réunion importante aura lieu à New York le 21 septembre durant l’Assemblée générale des Nations unies. Elle a pour but de permettre aux pays qui ont fini leur processus de ratification de remettre leurs instruments. Et pour ceux qui ne pourront pas encore les remettre, ils doivent faire un engagement sur un calendrier précis de ratification. Ceci dans l’espoir d’atteindre avant la COP22 l’entrée en vigueur du double seuil nécessaire qui est prévue novembre prochain à Marrakech. 30 jours après le dépôt des instruments de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’adhésion par 55 pays représentant 55% des émissions mondiales, l’Accord de Paris pour le climat entrera  en vigueur.  20 Etats, représentant 0,40% des émissions de gaz à effet de serre, avaient déposé leurs instruments de ratification à la date du 29 juin 2016. D’ici la fin de l’année, la Chine et les Etats-Unis (les deux premiers pollueurs de la planète) ont fait part de leur intention de ratifier l’accord.